John Wood & Paul Harrison

John Wood & Paul Harrison
Metz

Événement en collaboration avec La Nuit Blanche de Metz. Night and Day Pour la seconde édition de la “Nuit Blanche” de Metz, Lab’Bel, en collaboration avec La Nuit Blanche de Metz a proposé un événement : la projection d’une vidéo des artistes britanniques John Wood et Paul Harrison, intitulée “Night and Day”. Night and Day… Lire la suite »

2009

Événement en collaboration avec La Nuit Blanche de Metz.

Night and Day
Pour la seconde édition de la “Nuit Blanche” de Metz, Lab’Bel, en collaboration avec La Nuit Blanche de Metz a proposé un événement : la projection d’une vidéo des artistes britanniques John Wood et Paul Harrison, intitulée “Night and Day”.

Night and Day prend pour décor un espace clos, rythmé par l’ouverture et l’extinction de la lumière et servant de cadre à une série d’apparitions et d’expérimentations ludiques. Dans une sorte de traité savant truffé de références à l’Histoire de l’art, John Wood et Paul Harrison livrent avec malice une œuvre burte, sombre et turbulente à la lisière de l’esthétique plus policée de leurs précédentes productions, bien qu’aussi rigoureuse dans sa forme et traversée par la même impertinence.
Laurent Fiévet, co-commissaire de l’événement

John Wood & Paul Harrison
Nés respectivement en 1969 à Hong-Kong et en 1966 en Grande-Bretagne, diplômés du Bath College of Higher Education, John Wood et Paul Harrison vivent et travaillent en Grande-Bretagne (à Bristol et Birmingham).
Ils collaborent artistiquement depuis 1993 et sont représentés par les galeries Martine Aboucaya à Paris (France), Von Bartha Garage à Bâle (Suisse), Vera Cortes Art Agency à Lisbonne (Portugal), Studio Trisorio à Naples et Rome (Italie) et Caroll/Fletcher à Londres (Grande-Bretagne).

Auteurs essentiellement de vidéo de performances où ils se mettent souvent en scène, John Wood et Paul Harrison travaillent ensemble depuis 1993. Ils ont beaucoup exposé en Europe et aux États-Unis et font partie de collections prestigieuses comme celles du Centre Georges Pompidou, de la Tate ou du MoMA. L’utilisation du plan fixe, l’esthétique minimale, la mise en œuvre d’associations d’objets usuels et d’astuces visuelles low-tech, la présence de leur propre corps dans leur travail, la création de micro- actions dérisoires dont le résultat se situe invariablement entre échec patent et réussite aléatoire constituent les grandes caractéristiques de leur pratique artistique.